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LA SCIENCE DU YOGA

LE SATYANANDA YOGA®

QU'EST-CE  QUE  LE  YOGA ?

ET  POUR  QUI  ?

 

 

Le Yoga, Science millénaire, propose  une pratique corporelle douce, dans la conscience du corps et de la respiration visant la détente pour un mieux-être sur tous les plans de la personnalité.

 

La Science du Yoga, dans sa connaissance profonde de la nature humaine, a balisé le "chemin" et déterminé huit étapes, appelées "ashtanga" et codifiées par le Sage Patanjali dans son texte : Les Yoga-Sûtra. L'ashtanga de Patanjali traite de l'exploration du mental. Son objectif : aller au-delà du mental, dans l'état de méditation qui est notre nature profonde.

 

Le Satyananda Yoga tient son nom de Paramahamsa Satyananda Saraswati, grand maître du Yoga, disciple de Swami Sivananda Saraswati de Rishikesh (Inde).

 

Le Satyananda Yoga est un yoga holistique, c'est-à-dire qu'il concerne la totalité de l'être humain, bien au-delà de son aspect physique. Il apporte équilibre et harmonie en diminuant le stress, l'anxiété et les tensions. Il développe l'attention et la concentration dans un but d'expansion de la conscience.

 

 

Il répond aux besoins du monde actuel en offrant un bien-être physique, mental et émotionnel, une découverte de soi et une stabilité spirituelle. Il allie sagesse ancestrale et pensée scientifique moderne.

 

Ancrée dans une Tradition millénaire, le Centre de Yoga a pour objectif de faire connaître et de diffuser l'enseignement et les différentes techniques du Satyananda Yoga sous forme de cours  et d'ateliers.

 

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Swami Dévatmananda Saraswati

J'ai été formée dans cette Tradition par Swami Dévatmananda Saraswati.

 

En 1958, elle reçut l'initiation au Kriya Yoga de la part du Dr. Nagendra Nath Das, disciple de Sri Yukteswar  (lignée de Lahiri Mahasaya et de Babaji - branche des Giri), ami d'enfance et Gurubaï de Paramhmansa Yogananda Giri  dont la mission a été de diffuser l'enseignement du Kriya Yoga en Occident.

 

 

En 1967, après le décès de son Maître et de son mari à quelques mois d'intervalles et après quelques années à donner des conférences et des cours de Yoga, elle partit en Inde se former auprès de Swami Satyananda Saraswati. Ce séminaire international dura neuf mois et fut dirigé personnellement par Swami Satyananda Saraswati. Parmi les 108 professeurs de Yoga qu'il formait, il en désigna trois pour prendre les voeux de renoncement (sannysa). Swami Dévatmananda Saraswati fut la première femme occidentale à être inscrite dans l'ordre de Shankaracharya ; événement considérable qui fit se déplacer Indira Gandhi pour cette cérémonie.

 

En 1968, de retour à Paris, Swami Dévatmananda Saraswati créa le Centre de Yoga  "Sivanandashram" et fut une des premières à enseigner en Occident les techniques d'Antar Mauna, Yoga Nidrâ, Pranavidya, Kundalini, Kriya Yoga et d'autres encore.

 

Elle a quitté son corps en Janvier 1987. Sa mission s'est poursuivie en la personne de son disciple, Swami Pragnyananda  Saraswati.

LE KRIYA-YOGA

 La thèse fondamentale du Yoga en général et du Kriya-Yoga en particulier  est que nous sommes une version miniature du Cosmos, un microcosme, un univers qui évolue dans le macrocosme du monde.  Le Créateur suprême se cache en nous et, par l'intermédiaire de la respiration, il anime chacune de nos actions, d'où le nom de Kriya-Yoga. Tirant ses principes du Karma-Yoga, il enseigne que toute action, kri, est accompli par le pouvoir de l'âme, ya, qui réside en nous. La conscience continue du pouvoir de l'âme qui réside en nous peut transformer toute activité en méditation

 

Le Yoga est l'union du microcosme et du macrocosme. Il permet de réaliser la Réalité derrière l'union du soi individuel et du Soi suprême.

 

Comme tout Yoga, le Kriya-Yoga est non-sectaire. 

 

Plus d'informations (en anglais)  :

www.kriya.org/resources__article.php?id=89

 

Lien vers l'Institut du Kriya-Yoga (France) :

www.kriya.asso.fr

 

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  MEDITATION DE GROUPE "KRIYA-YOGA"

 

 vendredi de 8 h 00 à 9 h 00

 

Information : Sonia Djaoui

Lieu : Centre de Yoga Traditionnel -161, rue Roger Salengro - 37000 TOURS

Participation gratuite

LA MEDITATION

AMMA (Mata Amritanandamayi Ma)
AMMA (Mata Amritanandamayi Ma)

Où nous conduit la méditation ?   A la félicité .... 

"La félicité vous attend à l'intérieur" (Amma)

 

"Si vous vous lancez à la poursuite du bonheur, vous ne le trouverez pas car la recherche du bonheur créera en vous du mécontentement. Chercher est voué à créer des turbulences en vous. Un mental turbulent est un mental malheureux. Votre quête du bonheur est toujours dans le futur, jamais dans le présent. Le futur est à l'extérieur; le présent est à l'intérieur. La félicité vous attend à l'intérieur."

 


Histoire de sagesse

 

     Il était une fois un Mahatma qui vivait au plus profond de la forêt. Un érudit vin un jour lui rendre visite. Le savant était très pressé et il dit au Mahatma : "Vénérable sage, pouvez-vous me parler de la méditation ?" Le Mahatma sourit et dit : "Pourquoi êtes-vous si pressé ?" Asseyez-vous, détendez-vous et prenez une tasse de thé. Nous discuterons ensuite, il y a le temps." Mais l'érudit était très agité et impatient. Il répondit : "Pourquoi pas maintenant ? Dites-moi quelque chose au sujet de la méditation !" Le Mahatma insista néanmoins pour que l'érudit s'assoie, se détende et prenne une tasse de thé avant d'aborder le sujet. Le visiteur dut  céder et finit par s'asseoir. Il lui fut toutefois impossible de se détendre car ce n'est pas dans la nature du savant. Intérieurement, il parlait sans arrêt.

 

     Le Mahatma prit son temps. Il prépara le thé et revint auprès de l'érudit, qui l'attendait avec impatience. Il lui tendit une tasse et une soucoupe, puis se mit à verser le thé. La tasse se remplit, déborda, mais le Mahatma ne cessait pas de verser. Le savant cria : "Que faites-vous ? La tasse est pleine  ! Arrêtez !" Mais le Mahatma continua. Le thé déborda dans la soucoupe et de la soucoupe, se mit à couler sur le sol. L'érudit cria de toutes ses forces : "Hé ! Etes-vous aveugle ! Ne voyez-vous pas quela tasse est pleine et ne peut contenir une goutte de plus ?"

 

      Le Mahatma sourit et cessa de verser. "C'est juste" dit-il. "La tasse est pleine et ne peut contenir une goutte de plus. Tu sais donc qu'une tasse pleine ne peut recevoir davantage. Comment pourrais-tu alors, toi qui est plein à ras bord d'informations, m'écouter lorsque je parle de méditation ? C'est impossible. Vide d'abord ton mental et ensuite, je te parlerai. La méditation est cependant une expérience que l'on ne peut expliquer verbalement. On n'y accède qu'en se libérant du mental et des pensées."

 

 

"Eveillez-Vous, Mes Enfants !" Tome VII

Ma Amritanandamayi (Amma)

 

YOGA-NIDRA  &  MEDITATION

 

Qu'est-ce que Yoga-Nidrâ ? C'est un état dans lequel vous n'êtes ni endormi, ni éveillé. Si vous vous endormez, ce n'est pas Yoga-Nidrâ. Si vous restez éveillé, ce n'est pas non plus Yoga-Nidrâ. Si les rêves prennent le dessus, ce n'est toujours pas Yoga-Nidrâ.

 

Yoga-Nidrâ signifie "sommeil psychique". Le sommeil repose le corps mais Yoga-Nidrâ  repose à la fois le mental et le corps. Quand vous êtes endormi, votre conscience dort dans votre corps astral, mais dans Yoga-Nidrâ, votre conscience reste éveillée. Ce n'est pas un processus très technique et  compliqué ; avec un peu d'entraînement, tout le monde y parvient.

 

Yoga-Nidrâ est un état dans lequel nous portons notre attention simultanément sur les champs conscient, subconscient et unconscient de notre mental. C'est une thérapie parfaite qui retire toutes les "anormalités" psychologiques, les samskaras (impressions latentes) et qui vous conduit à exprimer votre soi normal et naturel.


Quelle est la différence entre Yoga-Nidrâ et la psychanalyse ?

En psychanalyse, vous êtes conscient de tout ce qui se passe dans le mental et simultanément, les problèmes et complexes sont ramenés à la surface et examinés. Ce processus est long et finalement rien n'est résolu.

Pendant Yoga-Nidrâ, il n'y a virtuellement pas cette conscience des problèmes et complexes et ils sont dissous, de leur propre accord, dans les profonds états de relaxation. Ainsi, le but est le même, simplement Yoga-Nidrâ est très facile.

 

Quelle est la différence entre Yoga-Nidrâ et la méditation ?

En  méditation, nous combinons différentes techniques : pranayama, mantra, conscience des pensées, ... Par exemple, nous répétons un mantra et devenons cosncient de tout ce qui se passe dans notre mental. En Yoga-Nidrâ, nous n'utilisons pas de mantra mais nous utilisons notre mental sans apporter d'élément extérieur pour nous influencer. Yoga-Nidrâ est une série spécifique de pratiques au cours desquelles nous guidons notre mental d'un état à l'autre. C'est un entrainement conscient du mental que l'on conduit, pas à pas, d'une étape à une autre.

 

Dans Yoga-Nidrâ, vous n'autorisez pas le mental à se manifester, alors que dans votre pratique de méditation, si votre mental est dissipé, vous continuez votre pratique en l'observant. C'est la différence fondamentale.


Yoga-Nidrâ utilise le mental pour le transcender.

 

 

Sources : Paramhansa Satyananda Saraswati - Swami Devatmananda Saraswati - Dharmakaya Pragnyananda Saraswati

 

 

LA  MEDITATION  VALIDEE 

PAR  LES  NEURO-SCIENCES

Le moine bouddhiste tibétain Matthieu Ricard en pleine séance de méditation avec un casque d’électroencéphalographie, à l'Université du Wisconsin
Le moine bouddhiste tibétain Matthieu Ricard en pleine séance de méditation avec un casque d’électroencéphalographie, à l'Université du Wisconsin


Inspirées de la pratique des moines bouddhistes, les techniques méditatives agissent sur le fonctionnement et même sur la structure du cerveau, selon de nouvelles études.

Jusqu'à présent, le bénéfice de la méditation sur le vieillissement avait seulement été suggéré par certains travaux de la Nobel de médecine Elizabeth Blackburn. Une large étude américaine, conduite par l'université californienne de Davis sur 100 individus âgés de 24 à 77 ans, vient de fournir un nouvel argument à cette thèse. Révélée par l'imagerie par résonance magnétique (IRM), l'anatomie comparée du cerveau de la moitié d'entre eux pratiquant régulièrement cette discipline a clairement montré une moindre altération de la matière grise que dans l'autre groupe, étranger à la pratique. Selon les auteurs de l'étude, l'intensité de la méditation stimulerait les dendrites (le prolongement filamenteux des neurones servant à conduire l'influx nerveux) et les synapses (la connexion des neurones entre eux). Cette puissante sollicitation cérébrale agirait également sur le stress, délétère pour les cellules. L'équipe a montré que trois mois intensifs de méditation affectaient significativement l'activité des télomérases, enzymes essentielles à la protection contre le vieillissement cellulaire.

En dépit des apparences, yeux clos et position placide, la méditation n'a rien d'une détente. « C'est même tout le contraire qui se produit dans le cerveau », explique le docteur Jean-Gérard Bloch, qui a inauguré il y a trois ans un diplôme « médecine, méditation et neurosciences » à la faculté de médecine de Strasbourg. Il s'agit pour le sujet de se concentrer sur sa « météo intérieure » : les émotions, sensations et pensées qui circulent librement dans son esprit. L'exercice consiste à focaliser son attention sur un objet - sa respiration, une partie de son corps... - sans se laisser distraire par ses pensées ou des stimuli extérieurs. Comme c'est impossible, même pour les pratiquants les mieux entraînés, l'esprit est plus éveillé que jamais pour dompter ce vagabondage cérébral et ramener l'attention sur l'objet de la concentration.

Mieux gérer ses émotions

Pendant cette activité, le cerveau s'échauffe. Sous l'œil d'un IRM fonctionnel, une équipe de l'université Emory d'Atlanta a mis en évidence qu'il sollicitait successivement quatre réseaux neuronaux liés à l'attention : d'abord le cortex sensoriel et moteur, puis le cortex antérieur, puis les régions pariétales, pour finir par le cortex préfrontal, et ainsi de suite pendant toute la durée de la séance. La répétition de ce cycle n'est pas sans conséquences. « Nous avons montré que des exercices intensifs de méditation permettaient de soutenir l'attention et d'améliorer la vigilance cérébrale », explique Antoine Lutz, du Centre Inserm de neurosciences de Lyon, l'un des premiers à avoir mené des travaux d'imagerie sur le cerveau de moines bouddhistes comme Matthieu Ricard. Avec ses collègues de l'université du Wisconsin, il a mis en évidence que le cerveau des méditants expérimentés était capable de traiter des stimuli deux fois plus rapprochés (moins de 300 millisecondes) qu'un cerveau de novice, qui reste le plus souvent scotché à la première sollicitation.

En poussant plus loin leurs investigations, les chercheurs ont découvert que la méditation permettait également de mieux gérer ses émotions, une capacité qui manque aux dépressifs. A l'université de Toronto, des psychologues ont fait pratiquer pendant plusieurs mois des exercices de pleine conscience à des patients qui avaient connu au moins trois dépressions.

 

« Le risque de rechute a été réduit de près de 40 % et certains praticiens considèrent aujourd'hui que ce traitement est au moins aussi efficace qu'une camisole chimique », rapporte Antoine Lutz.

Car les scientifiques savent désormais mieux ce qui se produit : dans un article publié en 2013 par « Frontiers in Human Neuroscience  », Catherine Kerr, chercheuse à l'université de Providence, explique le rôle d'aiguilleur joué par le thalamus, une structure centrale du cerveau réceptrice des sensations corporelles, dans la distribution de ses informations au cortex : « Le thalamus transmet les sensations en adressant à la zone correspondante du cortex des impulsions électriques -  les ondes alpha - dont la fréquence varie en fonction de l'intensité de la perception. Quand l'esprit se concentre sur une partie du corps, les ondes baissent sur la zone cible et la sensation augmente alors que, partout ailleurs, les ondes alpha augmentent et les sensations baissent. » On peut ainsi apprendre à atténuer la douleur ou à gérer des pensées morbides, comme c'est déjà le cas dans plus de 200 hôpitaux américains.

Compenser la fonte de la matière grise 

La nouvelle étude des chercheurs américains sur les changements structurels induits par la méditation suit une série démarrée en 2005 avec les travaux de Sarah Lazar, du Massachusetts General Hospital de Boston.

 

Elle avait alors remarqué que le tissu cérébral du cortex préfrontal gauche impliqué dans les processus émotionnels s'épaississait chez les pratiquants assidus, au point de compenser chez certains la fonte de la matière grise due au vieillissement. Plus récemment, ses travaux ont également montré chez ceux qui méditent un développement plus important de l'hippocampe (qui joue un rôle de premier plan dans la mémorisation, l'apprentissage, la vigilance et l'adaptation à son environnement), et au contraire un rétrécissement de l'amygdale (qui gère les émotions, en particulier nos réactions de peur et d'anxiété).

Certaines études suggèrent aussi que la méditation ne modifie pas seulement le cerveau, mais agit aussi sur la santé cardiovasculaire, la tension artérielle, l'immunité et même notre génome. Une étude d'Herbert Benson, de l'hôpital général du Massachusetts, a ainsi analysé le profil d'expression des gènes de 26 adultes avant et après une formation à la méditation. Son constat a créé la stupéfaction lors du dernier symposium de « sciences contemplatives » : en quelques semaines d'exercice, l'expression des gènes associés à la sécrétion d'insuline et aux mécanismes d'inflammation a significativement augmenté en même temps que la production de monoxyde d'azote, un gaz vasodilatateur bénéfique au rythme cardiaque.

Une nouvelle discipline universitaire 

Cette année encore, le diplôme universitaire « Médecine, Méditation et Neurosciences » a fait le plein : 400 inscriptions ont été enregistrées pour seulement 60 places. « Le thème séduit de plus en plus par son approche complémentaire dans le contexte cartésien des soins occidentaux », explique le docteur Jean-Gérard Bloch, qui a créé cette formation à l'université de Strasbourg en 2012. Pendant deux mois, médecins, psychologues, neurologues, chercheurs et autres chefs de services découvrent la pratique avec une dizaine d'enseignants et font l'état des lieux des connaissances scientifiques sur les liens entre le corps et l'esprit, y compris sous l'angle philosophique. « Notre ambition est d'inscrire la méditation dans un cadre institutionnel élitiste pour en promouvoir l'usage et combattre le charlatanisme », poursuit le docteur. Plusieurs programmes de recherche sont déjà nés de cette sensibilisation comme à l'Inserm de Caen, qui a démarré une étude sur la méditation et le vieillissement. La diffusion de la connaissance passe, aussi, par les futurs médecins : un module de méditation vient d'être inscrit en troisième année d'étude de la faculté. Cinquante places sont proposées. 

 

Source :  www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/021305306394-la-meditation-validee-par-les-neurosciences-1152448.php#

 

Sonia DJAOUI- CENTRE DE YOGA TRADITIONNEL

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